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STEVE JOURNEY Compositeur/Orchestrateur/Chef d'orchestre

Vous présente : L'HYMNE A LA PAIX DU 3ème MILLENAIRE

(Paix entre l'Homme et la Nature)

L'Hymne à la paix à accompagné toutes mes études musicales. J'ai commencé cette oeuvre en 1997 avec comme objecif l'exposition universelle de l'an 2000. Et oui, on à de l'ambition quand on est jeune...

Finalement, je l'ai écris 3 fois en y apportant  les modifications dûes à mon apprentissage musical mais aussi à l'évolution de mes idées.

Initialement écrit pour très très grand immense orchestre Philharmo-symphonique + choeur + choeur d'enfants + solistes ténor et soprano, guitare électrique, un houd, piano, 4 percussionnistes... 

Quel bonheur de manier tout ce monde sur le papier (oui à cette époque c'était papier crayon).

J'ai finalement ré-orchestré mon hymne pour 27 musiciens afin de prendre l'opportunité que m'a donné mon ami Florent Nagel (pianiste) de jouer à son concert au centre tchèque avec mon orchestre Symphonifilm en 2006. Il faut être patient dans la vie.

C'est cet enregistrement que je vous propose d'écouter, mais aussi découvrir toute la réflexion qui à nourrie cette pièce majeur de ma vie et qui semble aujourd'hui tellement d'actualité.

HYMNE à la PAIXJOURNEY STEVE
00:00 / 17:24

Avant -Propos de l'an 2020

Dans cette oeuvre, j'y ai mis toute mes connaissances, toute mon âme, toute ma réflexion sur le monde. Je ne voulais pas seulement écrire une musique avec un titre au-dessus. Je voulais pouvoir justifier mes choix musicaux.

Etant bien plus à l'aise en musique qu'en littérature, j'ai fais appel à Guillaume Dusuich avec qui nous  avons échangé des heures des semaines et des années autour des extravagances de certains humains tirant la nappe avec tout ce qu'elle contient vers eux. Il nous était totalement évident qu'à force, tout allait tomber par terre dans un grand fracas et une grande douleur.

Les années passent, des signaux d'alarme sont tirés et nous voici maintenant en confinement mondial. Ces humains avides savent tirer la nappe vers eux mais ils n'ont aucune compétence pour nous sortir de là.

Aujourd'hui c'est la pandémie, demain c'est le climat qui nous enverra des bombes sous forme de moustiques tigres, de sécheresse, de grands mouvements de populations, de catastrophes naturelles...

En tous cas, voici le fruit de réflexion de 2 jeunes hommes d'une vinghtaine d'année il y à plus de 20 ans.

Avant-Propos de l'an 2000

Nous sommes entrés dans le troisième millénaire de l’ère chrétienne. Une ère qui se distingue parce que soncalendrier a envahi « le monde entier ». Le début du vingt et unième siècle après Jésus-Christ, l'an 2000 de l’ère catholique, l'an 5761 de l’ère messianique, l'an 4698 du calendrier chinois, l'an 2949 du calendrier berbère, l'an2543 de l’ère bouddhique, l’an 2057 du calendrier hindou,l'an 1421 de l’hégire; mais cette date, à elle seule, ne résume pas le lieu occupé par les humains à cet instant de leur histoire.

L’humain y-a créé les conditions d’un monde global. Cependant, l’humanité reste tributaire d’un amalgame d’états nation qui, sans éthique ni logique, pillent la planète, au gré d’une course irrationnelle qualifiée de normalité. Or, le chaos est inhérent aux mouvements de la vie et l’humain a démontré, au cours de « l’histoire », qu’il peut structurer son environnement ; afin de rationaliser ses efforts, mais aussi préserver son espèce et ainsi être « à l’aise» dans ce chaos, en osmose. Tant et si bien qu’aujourd’hui le chaos qui nous préoccupe est majoritairement artificiel, nihiliste. Faut-il le rappeler, le formuler, toutes ces aberrations se font avec pour cause et pour alibis notre économie. Alors, cette date-là ne peut pas être, que, la « belle » occasion de célébrer un chiffre rond.

Nous osons déduire de notre histoire commune, bien que disparate, que les humains sauront dépasser ce temps où le progrès n’était qu’ignorance et violence contre son environnement naturel et sociale ; cette ère de dommage où l’action, elle seule, a raison, au mépris des conséquences. Notre course avec le temps se fera sans que son moteur soit la haine ou l’hystérie, la paranoïa et l’orgie, du moins entre « ensemble ». Elle se fera dans le calme structurel qui est nécessaire à notre degré de technicité ; parce que son pouvoir nous rend tous solidaires, face au regard dévastateur engendré par certains de ses effets,parce qu’il nous rend tous co-responsables. Il est indispensable aujourd’hui de préserver l’équilibre naturel et politique de notre terre, de nourrir notre planète. Donc, charge pour nous de le vouloir ; car au moment qui est le nôtre, pour ainsi dire, rien n’est fait et rien n’est possible tant que le monde reste divisible, tant qu’entreprendre demeure faire le jeu de l’ignorance pour en profiter, pour piller, simplifier...

Nous affirmons, naïvement, que si on refonde le monde, si tous les humains dépassent la survie, s’ils sontinstruisent et ont le ventre plein, ce qui n’est pas ce qui coûte le plus cher à notre terre, tout réussira. La vraie vie commencera pour l’humanité, nous ne seront plus motivé par « la peur de manger », mais par le fait d’être estimé. Une société qui permet à chacun et à chacune de survivre et de s’épanouir. Nous entrerons alors dans la quatrième dimension : la conscience de ce et ceux que l’on agit,

l’immense royaume de l’apprentissage, la merveilleuse façon. Le merveilleux, présent et ne se dévoilant que lorsque nous usons notre esprit dans l’empathie et dans la lutte avec l’ignorance innée ; lorsque nous faisons des efforts pour comprendre la vie, la complexité de notre univers perçue comme infini par l’ineffable kaléidoscope de nos idées, le truchement de nos capacités. Lorsque nous entrons dans la joie.

Or cela semble possible, car notre développement technique nous permet aujourd’hui de dépasser la peur de la survie quotidienne, d’éliminer la violence née dans nos frustration passé, la faim, le froid, les blessures, les maladies, la fatalité. La terre et notre humanité ont besoin que la misère soit éradiquée et que l'égoïsme soit désacralisé afin que la tendresse puisse prospérer, c'est-elle la clef.

Mais, l’équilibre est fragile, et cette histoire ne peut se poursuivre que si elle est convoquée, que si l’humanité agit de concert. Pour cela elle a besoin qu’on l’inspire. C’est dans ce but, qu’en cette date, nous faisons un hymne à la paix ; en espérant qu’ainsi le monde s’ouvrira sous nos yeux et non sous nos pieds !

 

Texte de NousS

MUSIQUE !

Introduction : histoire de composition d'un étudiant 

"à l'origine, l'introduction de la musique est le rassemblement de toutes les nations de la planète. Je voulais simuler ce rassemblement par un grand brouaa dans lequel on pourrait entendre quelques mots distincts, des intonations de toutes les langues. Pour se faire, j'avais enregistré le bruit général d'un restaurant pour essayer de le retranscrire avec les instruments.

Comme il n'y avait pas suffisamment de sens, j'ai décidé d'écrire des phrases que je fis traduire en mode micro trottoir à chaque fois que je croisait un étranger. Ce fût très riche en rencontres et en discussions sur le sujet. Les traductions faites et enregistrées sur mon magnétophone portatif, je repiquais les intonations pour les donner aux différents instruments. Ce n'était toujours pas concluant... je n'arrivait pas à aboutir à une esthétique plaisante qui était aussi très importante pour moi.

 

Un jour, je tombe sur un petit documentaire sur l'espace diffusé par Arte. Le documentaire avait comme principe de partir de 1 cm2 de la peau d'un jardinier qui travaillait en extérieur et de s'éloigner d'une puissance de 10 toutes les secondes. Ce grands zoom arrière allait nous faire découvrir l'étendue de l'univers. Puis retour vers le cm2 de peau pour un voyage inverse à savoir grossir l'image d'une puissance de 10 toutes les secondes jusqu'au quark. Révélation !

je décidais alors de mettre cela en musique pour le début de l'hymne. Je part du quark représenté par une note. Plusieurs quark forment l'atome et les électron qui bougent : introduction du rythme. Plusieurs atomes forment des molécules : plusieurs agrégats rythmés cohabitent ensemble. Et ainsi de suite jusqu' à l'organe : le c(h)oeur entre en scène au moment du premier accord en apotéose (que l'on entend clairement dans l'enregistrement). J'avais ici mon brouaa intelligement construit.

Mais intelligent ne rîme pas toujours avec beau. Alors je me suis laissé inspiré par la musique en ayant tout ceci en tête. Je commence par un impact (piano corde grave étouffée avec un doigt pour faire ressortir les harmonique) comme une pierre qui tombe dans l'eau et de là va découler tous les évènements. Les stries s'écartes, 2 lignes mélodiques rampent en demi ton et je pars inspiré par nos réflexions et les musiques qui baignent mes oreilles à cette époque (tous les grand maîtres, Liszt, Chopin, Stravinsky, Beethoven etc...)."

 

Voici le texte que devait parler le choeur pendant toute l'intro : 

 

Chœur intro :

La date où cela se dit est le seuil du troisième millénaire de l'ère chrétienne, le début du vingt et unième siècle après Jésus-Christ l'an 2000, 5761, 4698, 2949, 2543,2057, 1421 ; mais cette date à elle seule ne résume pas le lieu occupé par les humains à cet instant de leur histoire.

C'est par l'héritage de plus de trois millions d'années, et après que leur nombre est augmenté de millier pour devenir des millions puis à ce moment-là des milliards, que les humains se sont vus.

Ils se sont vus, par l’intermédiaire de leurs sciences etdes conséquences qui résultèrent de la découverte de l'énergie appartenant à une planète ronde de quelque 40 mille Km de circonférence, datant de près de 4 milliards d'années. Ils se sont vu membres d'une espèce cherchant à visiter le moindre recoin de cette terre, capable d'explorer son satellite et de sonder son univers, de transformer la matière, de construire des bâtiments dépassant les 800m de haut, de lutter contre les maladies, de se mettre hors de porté de leurs prédateurs naturels.

Ils se sont vus capables d'utiliser l'énergie atomique et d'en faire des explosions nucléaires, d'influer sur le climat de leur terre, d'épuiser les ressources de l'océan en le surexploitant et en le polluant, d'inventer de nouvelles maladies, de tuer consciemment des millions de leurs congénères, de comprendre et de

modifier l’ A.D.N., de faire de l'essence et de la financel'essence de leur société.

Ils se sont vus faire tout cela et ainsi ont compris quelle faiblesse se cachait dans leur progrès. Dans de telles circonstances de technicité, leur vielle ennemie l'impatience, alimenter par la peur, et son pendant la violence risquait de tout emporter.

Ils le savaient maintenant par les faits ; un être humain doué de volonté peut par l'accumulation des techniques faire résonner son nom comme seuls les noms des dieux y- étaient accoutumés. Alors, ils en ont conclu que pour assumer un tel pouvoir, de telles responsabilités individuelles, chacun a besoin de recevoir l'éducation et le confort autrefois réservés au roi.

L'objectif n'était plus simplement de manger, c'était devenu d'être tendre, et seuls les enfants ayant en euxl'essence primitive, l’empathie catalyseur de solidarité etdonc d'humanité à égalité avec la logique, sachant “faire la tendresse”, semblaient y être préparés !

Car la pensée lente était alors la seule capable de construire tendrement l'avenir...

! . . .